930 à 950, psaume 94 : Saadia Gaon.

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bagdad-shutterstock_2771719Die_deutschen_Kaiser_Otto_der_GroßePendant que l’empire Carolingien continue à se disloquer, l’empire Germanique prend son essor. À Henri l’Oiseleur (Henri 1er), succède en 936 Otton 1er qui règne plus de trente-cinq années de 936 à 973. Pendant la première partie de son règne, soit pendant la génération qui nous intéresse, il se consacre surtout à consolider son pouvoir et son royaume. Il donne ainsi naissance à l’Empire Germanique, dénommé plus tard le Saint Empire romain Germanique.

Alors que le Christianisme s’affirme comme la religion dominante de l’Europe, cette génération voit apparaître les premières attaques réelles de cette religion envers les Juifs malgré la relative protection que leur accordaient jusque-là les rois de l’ex empire Carolingien et les empereurs byzantins.

C’est à Byzance que la relative protection des Juifs subit alors une importante brèche :

  • Citoyens[1] de l’Empire depuis l’édit de Caracalla, les Juifs sont une communauté religieuse et non un peuple étranger ; à ce titre, ils sont protégés tout en gardant leurs privilèges : liberté du culte, disposition de leurs synagogues, cours de justice particulières, respect de leurs coutumes par les chrétiens, depuis la circoncision jusqu’au sabbat et au régime alimentaire. L’Église, qui voit dans cette communauté punie un exemple vivant pour les chrétiens, prohibe formellement la conversion forcée ; en 787, le concile de Nicée rappelle que toute conversion ne peut procéder que de la conviction ou d’une opération miraculeuse. Il est vrai, que l’état, en des moments où il recherche un certain unanimisme spirituel, tente parfois de convertir les Juifs : après l’édit d’Héraclius, il y eut de sévères persécutions sous Basile 1er, lors de la crise paulicienne, puis sous Romain Lécapène, quand la reconquête prit un tour décisif. Mais les résultats furent nuls et l’on en revint vite à la tolérance habituelle : tout comme les Basiliques, les recueils canoniques renouvellent alors les anciennes dispositions protectrices.

Le fanatisme de Romain 1er Lécapène est partagé par ses hommes :

  • L’effort[2] d’évangélisation des terres païennes ou ariennes se double d’un effort de reconquête des territoires perdus sous la pression de l’islam. Mettant à profit le renouveau byzantin et la discorde au sein des familles régnantes dans le monde musulman, la dynastie macédonienne passe à l’offensive en 924, sous le règne de Romain 1er Lécapène (920-944). Les soldats qui mènent la guerre pour Dieu et pour leurs frères chrétiens prient matin et soir, jeûnent, vénèrent les icônes, communient avant la bataille, et partent combattre en poussant leur cri de guerre : « La croix est victorieuse ».

De nombreuses conversions[3] forcées ont lieu, et des exécutions ont lieu au sud de l’Italie. Accusés de trahison au profit des Fatimides, de nombreuses communautés disparaissent avec un exode vers le Maghreb.

C’est cette reprise de l’offensive chrétienne qui fait l’objet du début du psaume de cette génération :

Dieu des vindictes, Éternel, Dieu des vindictes, apparais ! Lève-Toi, juge de la terre, inflige un châtiment aux orgueilleux. Jusques à quand les impies, ô Éternel, jusques à quand les impies triompheront-ils ? Ils se répandent en discours, parlent avec jactance ; ils font les fanfarons, tous ces ouvriers d’iniquité.

Dans l’empire Abbasside[4], suite à un manque d’élite, l’exilarque David Ben Zakkaï avait été contraint d’abandonner l’académie de Sura au profit de celle de Poumbédita mais revint rapidement sur sa décision. Deux candidats étaient alors en lisse pour en prendre la direction dont Saadia Gaon qui la présida en 928. L’académie avait beaucoup perdu de son lustre, minée par la corruption.

Saadia essaya de remettre les choses en ordre, ce qui finit par provoquer son excommunication par David Ben Zakkaï. La rivalité créée par ces tensions se régla par l’intermédiaire du pouvoir califal :

  • Il se forma alors deux partis, celui de Saadia et celui de David. […] Les deux adversaires en appelèrent au khalife Almouktadir et achetèrent à prix d’argent les bonnes grâces de ses favoris. Sur l’ordre du khalife, le vizir Ali ibn Isa, assisté de plusieurs hauts dignitaires, fit comparaître les deux partis devant lui. Il n’intervint aucune décision sous Almouktadir, sans doute à cause du grand nombre de vizirs qui se succédèrent dans les deux dernières années du règne de ce khalife et à cause des troubles qui se produisirent fréquemment pendant cette période (930-932). Saadia et Joseph ben Satia continuèrent à remplir tous les deux les fonctions de gaon de Sura, et David ainsi que son frère Josiah Hassan restèrent tous les deux exilarques.
  • Ce ne fut qu’après la mort d’Almouktadir, tué dans une émeute (octobre 932), et à l’avènement de son successeur, le khalife Kahir, que la cause fut définitivement jugée. Kahir était extrêmement pauvre, son trésor était à sec et il avait un besoin pressant d’argent. Comme les partisans de David disposaient de ressources plus considérables que ceux de Saadia, ce fut l’exilarque qui triompha. Kahir défendit à Saadia de conserver les fonctions de gaon et peut-être même de continuer à séjourner à Sura (933). […]

(Suite à des circonstances plus favorables, Saadia reviendra en 936 en se réconciliant avec l’exilarque David, nommé à nouveau Gaon de Sura, l’académie reprit le dessus sur Poumbédita. Saadia essaya par la suite de gérer la succession de l’exilarque.)

  • Après la mort de David (vers 940), Saadia fit preuve d’une grande générosité d’âme. Oubliant l’iniquité dont il avait été victime, il chercha et réussit à faire élever Juda, le fils de son ancien adversaire, à la dignité d’exilarque. Juda ne conserva ses fonctions que pendant sept mois ; il mourut, laissant un enfant de douze ans. Saadia recueillit l’orphelin dans sa maison et l’éleva avec soin, pour qu’il pût succéder un jour à son père. Il nomma provisoirement comme exilarque un parent de l’orphelin, un membre de la famille des Benè-Haiman, résidant à Nisibis. À peine installé, le nouveau Resch Galutha fut accusé, par des musulmans d’avoir outragé Mahomet, et il fut tué.
  • Quand le fils de Juda eut atteint l’âge d’homme, on l’investit de la dignité d’exilarque. Résolus, dans leur fanatisme, à ne pas tolérer que les Juifs eussent plus longtemps à leur tête un prince de leur religion, des musulmans, nobles et gens du peuple, formèrent un complot contre la vie de l’exilarque. En vain le khalife chercha à entraver l’exécution de ce projet. Le crime fut accompli. Pour ne pas mettre de nouvelles existences en danger, les représentants du judaïsme décidèrent de ne plus nommer d’exilarque. C’est ainsi que disparut l’exilarquat après une durée de sept siècles. Il succomba sous les coups du fanatisme musulman comme le patriarcat avait succombé auparavant en Judée sous les attaques de l’intolérance chrétienne. L’unité du judaïsme babylonien n’était plus représentée que par les académies de Sura et de Poumbédita ; mais celles-ci aussi étaient près de leur fin.

Après sept siècles d’existence, l’exilarquat prend fin en Babylonie, après les assassinats provoqués par les fanatiques musulmans qui n’hésitent pas pour arriver à leurs fins à s’en prendre au fils orphelin de l’exilarque.

C’est ce que relate la suite du psaume :

Ton peuple, Éternel, ils l’écrasent, et ils oppriment ton héritage. Ils font périr la veuve et l’étranger, ils assassinent les orphelins, et ils disent : « L’Éternel ne le voit pas, le Dieu de Jacob n’y fait nulle attention ! »

Toutefois, en anéantissant le rabbinisme Babylonien, les fanatiques musulmans en favorisent sa renaissance dans de nouvelles régions qui deviendront à leur tour des centres vitaux du judaïsme :

  • Les Juifs[5] de Sura voyaient arriver avec douleur la fin de l’école fondée par Rab, qui, pendant plus de sept siècles, avait fait la gloire de leur communauté. Ils essayèrent donc de relever leur académie. Quatre jeunes savants furent envoyés à l’étranger pour recueillir des dons et réveiller l’intérêt des communautés juives en faveur de cette ancienne et vénérable école. Mais la fatalité paraissait conspirer contre l’académie de Sura. Les quatre délégués furent faits prisonniers (vers 950, à la fin de cette génération), sur les côtes d’Italie, par un amiral hispano-maure, Ibn Ruhami, et expédiés, l’un en Égypte, l’autre en Afrique, le troisième à Cordoue et le dernier probablement à Narbonne. Loin d’aider à la reconstitution de l’école de Sura, ces quatre savants contribuèrent par, leur départ, involontairement, il est vrai, à précipiter la chute du gaonat. C’était l’Espagne qui allait devenir le centre de la civilisation juive.
  • Pendant qu’on se disputait à Poumbédita la dignité de chef d’école et, par conséquent, la direction religieuse du judaïsme, les quatre savants de Sura dont il a été question plus haut fondaient de nouvelles écoles talmudiques dans les pays où ils étaient emmenés captifs, en Égypte, en Afrique, en Espagne et en France, et ils rendaient ainsi les communautés juives de ces contrées indépendantes du gaonat. Ces quatre talmudistes s’appelaient : Schemaria ben Elkanan, racheté de l’esclavage à Alexandrie (Égypte) et établi ensuite à Misr (Caire) ; Huschiel, vendu dans un port de l’Afrique et rendu à la liberté à Kairouan ; le troisième était probablement Nathan ben Isaac Kohen, le Babylonien, qui, à ce que l’on croit, se rendit à Narbonne ; enfin le quatrième était Moïse ben Hanok.
  • Moïse ben Hanok subit de nombreuses tribulations. Étant seul marié parmi les quatre délégués de Sura, il avait emmené avec lui sa femme et son jeune fils. Sur le vaisseau, l’amiral Ibn Ruhami convoitait la compagne de Moïse, qui était d’une beauté remarquable, et le lui fit comprendre. La jeune femme, enrayée du sort qui la menaçait, demanda en hébreu à son mari si les personnes qui périssaient dans la mer seraient aussi un jour rappelées à la vie. Sur la réponse affirmative de Moïse, elle se précipita dans les flots.
  • Amené avec son enfant comme esclave à Cordoue, Moïse fut racheté par la communauté. Pour ne pas tirer de profit matériel de l’enseignement de la Loi, il laissa ignorer sa profonde érudition talmudique. Ce fut sous des haillons qu’il se rendit un jour à l’école de Cordoue, où enseignait alors le rabbin et juge Nathan, homme peu versé dans le Talmud mais admiré en Espagne comme une des lumières du pays. Assis comme un auditeur ignorant dans un coin près de la porte, il ne put s’empêcher, en entendant Nathan expliquer en écolier un passage du Talmud, de faire timidement quelques objections. Les assistants reconnurent immédiatement un maître dans le malheureux qu’ils venaient de racheter ; ils le pressèrent d’élucider le passage controversé et de résoudre en même temps d’autres questions soumises à l’examen du rabbin. À la grande surprise et à l’admiration de l’assistance, Moïse exposa ses idées avec une érudition et une compétence rares. Ce jour même, Nathan, faisant preuve d’un remarquable désintéressement, déclara qu’il cédait sa place de juge et de rabbin au savant étranger qui était veau à l’école sous des vêtements de mendiant. La communauté de Cordoue plaça alors Moïse ben Hanok à sa tête, le combla de présents, lui assura un traitement annuel et mit un luxueux carrosse à sa disposition.
  • En apprenant que son prisonnier avait une si haute valeur, ibn Ruhami voulut rompre le marché qu’il avait conclu avec la communauté pour obtenir une rançon plus élevée. Grâce à l’intervention de Hasdaï, alors tout-puissant à la cour, le khalife Abdul Rahman III fit renoncer l’amiral à ses prétentions. Ce souverain s’était montré très empressé à donner satisfaction, dans cette question, à la communauté juive, parce qu’il voyait avec déplaisir des sommes considérables sortir tous les ans de son royaume pour soutenir le gaonat, placé sous l’autorité d’un khalifat ennemi. Il était donc enchanté que ses sujets juifs pussent se rendre indépendants de l’académie de Poumbédita en fondant une école talmudique à Cordoue.
  • De leur côté, deux des anciens compagnons de Moïse créèrent au Caire et à Kairouan des écoles talmudiques, qui devinrent des foyers d’instruction pour l’Égypte et le khalifat des Fatimides, et permirent à ces pays de cesser leurs relations avec le gaonat.

Ainsi les ennemis du peuple Juif, en essayant de le combattre, contribuent à le renforcer, et, à lui fournir un nouveau terreau favorable. Les quatre envoyés de l’académie de Poumbédita ont ainsi pu retourner leur destin funeste de par leur parfaite connaissance de la loi et devenir ainsi de nouveaux maîtres dans leur nouvel exil.

C’est cette bienveillance divine envers son peuple que la suite du psaume évoque :

Ah ! Réfléchissez donc, ô gens stupides ! Et vous, insensés, quand serez-vous sains d’esprit ? Celui qui a planté l’oreille n’entendrait pas ? Celui qui a formé l’œil ne verrait point ? Celui qui châtie les peuples ne demanderait aucun compte, lui qui enseigne la science aux hommes ? L’Éternel connaît les pensées des mortels, il sait qu’elles sont vanité. Heureux l’homme que Tu redresses, Éternel, et que Tu instruis dans Ta loi ! Tu le mets en sûreté contre des jours de malheur, tandis qu’un abîme se creuse sous les pas du méchant. Car le Seigneur ne délaisse pas son peuple, et son héritage, Il ne l’abandonne pas.

Si le transfert peut aussi bien se faire, c’est que le monde musulman qui s’était crééFatimid_Caliphate reagenceen dehors du pouvoir abbasside devient au moins pour quelques générations une terre de prédilections pour les Juifs. Cela est le cas pour le nouveau pouvoir Fatimide, qui avant de contrôler bientôt l’Égypte, domine déjà le Maghreb et plus particulièrement l’Ifriqiya (la Tunisie actuelle), ce qui permit l’essor de la communauté de Kairouan.

Mais cela est surtout le cas pour le pouvoir Omeyyade de Cordoue.

Abd Al-Rahman III est calife de Cordoue depuis 912 et le reste jusqu’à sa mort en 961. Pour maintenir son pouvoir, Abd al-Rahman III ne faisant confiance à personne, se tourne vers un Juif :

  • Alors qu’il ne lui restait plus personne à vaincre, il dut ressentir comme une insulte la peur de la maladie et de la mort : il craignait d’être empoisonné. Un jour, quelqu’un lui parla d’un médecin de la Judéria de Cordoue qui parlait toutes les langues connues et avait inventé une substance qui guérissait toutes les maladies. Il le fit appeler à son palais. Il le nomma son médecin ordinaire et aussi inspecteur des douanes du royaume, et avec le temps il prit l’habitude de le charger d’importantes missions diplomatiques. Il lui était égal qu’il fût juif ; ce qui l’intéressait chez un homme était plus la sagacité ou le courage que le crédo qu’il professait.
  • Le nom de ce médecin était Hasdaï ibn Chaprut (915-970, nommé Vizir en 929). Il était né deux ans avant qu’al-Nasir ne monte sur le trône. Comparé au calife, c’était un jeune homme et il ne croyait probablement en rien de ce qui importait à ‘Abd al-Rahman : le « fakhr », la magnificence, et la « hayba », qui était le respect craintif ou la pure terreur des hommes qui ne se hasardaient pas à élever leur regard sur son visage. Ce qui passionnait Hasdaï ibn Chaprut était le savoir : il avait appris l’arabe, le roman et le latin, il parlait couramment le grec et lisait sans encombre les passages les plus difficiles du Talmud. C’était des prêtres mozarabes qui lui avaient appris le latin, mais il avait appris la médecine des physiciens musulmans et juifs, et quand ses parents lui suggérèrent de chercher une épouse il répondit que ses études l’absorbaient trop pour lui laisser le temps de désirer une femme.

La promotion d’Hasdaï correspond à une des périodes les plus fastes pour les Juifs dans leur exil :

  • Par exception[6], être Juif à Cordoue ne représentait ni une menace ni un malheur. Eliyahu Ashtor, érudit circonspect et sioniste déchaîné, dont j’ai appris presque tout ce que je rapporte à propos de Hasdaï ibn Chaprut, dit que jamais dans l’histoire de la diaspora, sauf à l’époque des Omeyyades andalous, il n’y eut huit générations consécutives de juifs qui n’aient connu ni le chantage d’une tolérance discutable ni la terreur d’une indiscutable persécution. Les chrétiens, les descendants des conquérants arabes et les muwallads, Espagnols convertis à l’islam, avaient une tendance incorrigible à la discorde et à la rébellion. À la différence de tous ceux-là, jamais les Juifs ne suscitèrent d’insurrection ni ne furent déloyaux envers le pouvoir : pendant trois siècles, à Cordoue, les synagogues ne connurent aucune profanation.

Ainsi, bien qu’associé à un pouvoir despotique, les Juifs continueront à connaître une certaine prospérité à Cordoue, ce qui va permet à l’Espagne de reprendre le flambeau des Académies Babyloniennes chancelantes et d’assurer ainsi au peuple Juif de continuer à traverser les ténèbres de l’exil. Le peuple Juif continuera à traverser le temps jusqu’à sa rédemption finale, alors que le califat de Cordoue finira par disparaître quelques décennies plus tard.

C’est se sort quelque peu particulier du peuple Juif une nouvelle fois illustré lors de cette génération que le psaume de cette génération conclut :

Mais Son jugement se ramène à l’équité : à lui se rattachent tous les cœurs droits. Qui m’assistera pour faire front aux malfaiteurs ? Qui m’aidera à tenir tête aux artisans d’iniquité ? Si l’Éternel n’était mon appui, peu s’en faut que mon âme ne séjournât dans le pays du silence : Lorsque je dis : « Mon pied va chanceler », Ta grâce Éternel, vient me soutenir. Lorsque les soucis se multiplient dans mon sein, ce sont tes consolations qui remettent mon âme en joie. Se peut-il que Tu tolères près de Toi un trône criminel, qui forge l’iniquité et l’érige en loi ? Qu’on s’ameute donc contre la vie du juste, qu’on prononce la condamnation du sang innocent. L’Éternel est une forteresse pour moi, mon Dieu, un rocher tutélaire. Quand à ceux-là, il fait retomber sur eux leur iniquité, Il les anéantit pour leur méchanceté ; l’Éternel, notre Dieu, les anéantit !

 

 

[1] Alain Ducellier : « Byzance et le monde orthodoxe ». Chapitre : « Renouvellements idéologiques ». (p. 290).

[2] Jean-Pierre Moisset : « Histoire du catholicisme ». Chapitre : « Une église, deux cultures : Orient et Occident ». (p. 167-168)

[3] Source : www.hebraica.org

[4] Suivant  et extraits de : Henri Graetz : « HISTOIRE DES JUIFS / TROISIÈME PÉRIODE — LA DISPERSION ». Deuxième époque — La science et la poésie juive à leur apogée. Chapitre premier — Saadia, Hasdaï et leurs contemporains (928-970). (Extrait du site web : «histoiredesjuifs.com »)

[5] Henri Graetz : « HISTOIRE DES JUIFS / TROISIÈME PÉRIODE — LA DISPERSION ». Deuxième époque — La science et la poésie juive à leur apogée. Chapitre premier — Saadia, Hasdaï et leurs contemporains (928-970). (Extrait du site web : «histoiredesjuifs.com »)

[6] Antonio Munoz Molina : « Cordoue des Omeyyades ». Chapitre : « Le médecin du Calife ». (p. 141)