830 à 850, psaume 89 : Bilan.

acces-psaume-fotolia_102515739_subscription_monthly_mhelp-bouton-fotolia_61356253_subscription_monthly_mButton aus zwei Puzzlestücken zeigt E-Mail KontaktButtonsButtonsTraité_de_Verdun_843

Au niveau de la dynastie Abbasside, cette génération voit la fin du règne de Al Ma’mûn (813-833). Lui succèdent Al Mu’tasim (833-842), Al Wâthiq (842-847) puis Al Mutawakkil qui lui régnera plus de vingt ans (847-861).

La fin despotique du règne de Al Ma’mûn ternit quelque peu son image.

City buildings graphic template. Iraq. Samarra. Vector illustrationAl Mu’tasim, frère d’Al Ma’mûn continue la politique religieuse stricte de son frère. Il inaugure la période dite des califes de Samara. À partir[1] de 836 et jusqu’en 892, les califes Abbassides qui éprouvent le besoin d’écarter de Bagdad leur remuante « garde » turque, mal vue de la population, se résolvent à habiter, à une centaine de kilomètres au nord, une nouvelle ville royale, celle de Samara. Le court règne d’Al Wâthiq, fils d’Al Mu’tasim n’engendra pas de changement notable.

Al Mutawakkil, fil d’Al Mu’tasim, rompt avec la politique religieuse de ses prédécesseurs, il durcit sa position contre les Chiites et les non musulmans.

Abd Al Rahman II (822-852) de son côté continue à présider au sort du califat de Cordoue. Le durcissement des Abbassides à l’égard des Juifs ne touche pas en apparence le Califat de Cordoue.

Du côté[2] de l’empire chrétien d’Occident, cette génération est marquée par la fin de règne de Louis le pieux (814-840) et la dislocation de l’empire de Charlemagne entre trois des fils de Louis. Louis est un empereur incontesté jusqu’en 825. À partir de cette date, l’empire est miné par des querelles de succession, et le pouvoir impérial s’affaiblit. Ces querelles débouchent sur la division définitive de l’empire en 843.

Dans un premier temps Louis voulut que Lothaire lui succède, les deux autres fils Pépin et Louis devant hériter d’un pseudo-royaume intégré à l’empire de leur frère. Lors de la naissance de son quatrième fils, Louis, sous l’inspiration de sa femme Judith, et, avec l’appui naturel de ses deux fils Pépin et Louis, revint à un principe de partage plus équitable entre ses quatre fils. Cette décision contraire à l’ambition de Lothaire, enclenche une série de guerres fratricides.

Stich, Abbildung, gravure, engraving : 1859Ces guerres sont associées aux attaques des Vikings au Nord et des raids musulmans au Sud.

Finalement, les héritiers de Louis décident de se partager l’empire lors du traité de Verdun en 843 qui signe la fin de l’empire Carolingien et est le point de départ des nations européennes. Le partage entre les trois fils correspond approximativement à l’acte de naissance de la France, de l’Allemagne et de l’Italie. Un peu plus d’un millénaire plus tard, Verdun verra cette fois s’affronter à mort les nations qui y avaient pris naissance.

Si Louis Le Pieux, comme les autres Carolingiens apporte une protection sans failles aux Juifs de son Empire, il ne peut empêcher le clergé de continuer à faire germer l’antisémitisme qui prendra son plein essor en Europe dans les générations à venir.

Ainsi Agobard trouve en Amolon un digne successeur dans son combat contre les Juifs :

  • L’action d’Agobard[3] trouvera un prolongement chez son successeur sur le siège épiscopal de Lyon, Amolon. Sur son initiative, le concile de Meaux et Paris, en 845-846, soumet à l’approbation du roi un véritable « statut des Juifs ». Dans sa rédaction entrent aussi plusieurs textes contre la possession d’esclaves par des Juifs, notamment, en plus de la « Constitution » de Constantin et de la « Novelle » de Théodose II, des extraits de lettres de Grégoire le Grand et le canon 16 de Mâcon.

Certains historiens associent ces personnages à l’évolution du sentiment anti-juif au moyen âge.

Amolon en effet ne ménage pas ses forces contre les Juifs :

  • Vingt[4] ans plus tard (après les efforts d’Agobard pour obtenir une séparation entre Juifs et chrétiens de la part des rois carolingiens), son successeur (d’Agobard) Amolon réitérera et renforcera ces exhortations : «… maudissant l’infidélité des Juifs et cherchant à protéger le peuple chrétien de leur contagion, j’ai publiquement demandé à trois reprises que nos fidèles s’écartent d’eux, que nul chrétien ne les serve ni dans les villes ni dans les villages, les laissant assurer les travaux à l’aide de leurs esclaves païens ; j’ai interdit ensuite de goûter à leur nourriture et à leurs boissons. Et j’ai publié plusieurs autres ordres sévères, afin d’arracher le mal avec la racine et d’imiter l’exemple de notre pieux pasteur, maître et prédécesseur Agobard »… Les évêques Hincmar de Reims, Vanilo de Sens et Rodolphe de Bourges prêtent main-forte à Amolon, et le concile de Meaux exige en 848 l’application des anciennes décisions canoniques et des édits de Théodore II.
    • On remarquera que de telles décisions, entraîneront nécessairement, une fois appliquées, une détérioration de la situation économique des Juifs. Nous n’en sommes pas encore là pour l’instant, et les interventions d’Agobard, d’Amolon ou de Hincmar auprès du pouvoir temporel ne semblent pas avoir été suivies d’effet. Du reste, les temps ne s’y prêtaient guère : nous en sommes à l’époque du traité de Verdun et du chaotique morcellement féodal qui s’ensuivit. Mais on ne peut éviter de mettre en relation avec ces exhortations une innovation qui sera lourde de conséquences. En effet c’est au cours du IXe siècle (sans qu’il soit possible de préciser la date) que l’on constate pour la première fois une modification significative de la liturgie catholique romaine, dans la partie relative aux Juifs.
    • Stich, Abbildung, engraving, gravure from H. Thiriat : 1888. Portrait of a nun from the 19th century. Engraving from a painting from Henner (Alsace).Si jusque-là, dans les prières du Vendredi Saint, l’usage était de prier successivement pour les catéchumènes, les Juifs et les païens, et dans les mêmes termes, s’agenouillant après chaque prière, dorénavant les missels portent : « pro Judais non flectant » (on ne s’agenouille pas pour les Juifs). Ainsi est-il souligné que le Juif appartient à une catégorie à part, qu’il est autre chose et d’avantage qu’un simple infidèle, et que s’annonce une conception dont les pleins effets se feront sentir plusieurs siècles plus tard.

De fait cette génération est une génération charnière, rien de grave ne se produit pour les Juifs de cette génération, mais ce qui passera plus tard est initialisé par cette génération, en sus de l’action d’Agobard à la précédente génération.

etoile jaune rogne Fotolia_109871509_Subscription_Monthly_M’avènement d’Al Mutawakkil à la fin de cette génération initialise des mesures discriminatoires pour les Juifs, en particulier dans la tenue vestimentaire. Cela sera repris par la suite au sein de l’Europe chrétienne. Plus près de nous, l’Allemagne nazie reprendra à son compte cette mesure. En exigeant une Allemagne libre de Juifs, elle suivra également l’exemple des premiers musulmans qui avaient fait de même pour la péninsule arabique. Cela explique peut-être l’admiration de leurs chefs pour l’Islam.

L’éclatement de l’empire Carolingien associé au pouvoir grandissant du clergé signe à moyen terme la fin d’une position à peu près épargnée pour les Juifs d’Europe.

Ce psaume est celui qui clôt le troisième livre des psaumes.

Le psaume soixante-douze avait clos le deuxième livre des psaumes. Cette génération était marquée par deux faits principaux : la fin « officielle » de l’Empire romain et l’émergence du royaume franc chrétien sous l’égide de Clovis qui se convertit officiellement lors de cette génération.

La fin de l’Empire romain est associée à l’émergence de nations : le royaume Ostrogoth de Théodoric en Italie et le royaume Wisigoth de Tolède. Auparavant, ces peuples « barbares » vivaient dans des structures tribales.

Pendant toute la durée du troisième livre des psaumes, l’Europe s’est construite et les embryons d’état nations émergent à la fin de cette génération. Le traité de Verdun voit la fin de l’empire chrétien d’Occident carolingien au profit de trois nouvelles entités qui peuvent être assimilées à la France, l’Allemagne et l’Italie. L’Espagne fait également maintenant partie des nations qui comptent, aujourd’hui musulmane elle deviendra chrétienne dans quelques siècles.

Le monde qui était auparavant centré sur la Méditerranée déplace son centre de gravité vers le Nord. Le quatrième livre des psaumes correspond à la maturation de ce nouveau monde auquel se joindront de nouvelles nations qui émergeront dès la prochaine génération : les royaumes anglo-saxons et les royaumes slaves.

Le psaume lié à cette génération est donc naturellement construit comme un bilan.

Pour le comprendre, il faut tout d’abord s’intéresser une nouvelle fois à son auteur Ethan. Ainsi Ethan, comme Hêman auteur du psaume de la génération précédente, est cité comme un lévite dédié au service musical du temple auprès d’Assaf, autre auteur souvent cité dans les psaumes.

De fait, un autre nom donné à Ethan est Yédoutoun, associé également à Assaf et Hêman.

Arca de la AlianzaC’est sous ce nom que comme Assaf et Hêman, il assiste au nouveau transfert de l’arche lors de l’inauguration du temple à Jérusalem par Salomon. Lorsqu’il est cité sous le règne de Josias (vraisemblablement pour le service transmis à ses descendants), sa capacité prophétique est rappelée.

Sous cet autre nom (Yédoutoun) Ethan est évoqué dans trois autres psaumes, les psaumes 39, 62 et 77. Dans ces trois psaumes il est en fait pris à témoin par l’auteur : David, pour les psaumes 39 et 62 puis Assaf pour le psaume 77.

Le présent psaume (89), le seul rédigé par Ethan représente une différence de cinquante générations par rapport à la génération du premier psaume (39) où il est pris à témoin. Chaque génération représentant vingt ans, ce sont donc mille ans qui séparent ces deux psaumes (39 et 89).

Thousand pastel colored bubbles representing number THOUSAND - exactly counted - isolated vector illustration on white background.Ethan dans ce psaume fait donc le bilan d’un millénaire de vie Juive depuis la génération trente-neuf qui marque la révolte des Maccabées contre l’emprise grecque. Depuis mille ans, les Juifs combattent pour rester dans le cadre de l’alliance divine et vont de défaite en défaite.

Après avoir perdu le Temple puis la terre d’Israël, ils vivent aux dépens de la bonne volonté des empires qui les hébergent. Ils ne sont plus aux yeux des nations qu’un peuple sans royaume, sans roi et sans terre.

Ils défendent une croyance qui aux yeux des nouveaux maîtres, musulmans ou chrétiens, est une religion déshéritée.

Alors qu’au début de leur établissement en Terre sainte, les Juifs s’étaient montrés infidèles à leur Dieu et pouvaient ainsi justifier la colère divine, depuis mille ans ils se sont rachetés et font preuve d’une adhésion acharnée à la loi mosaïque.

Malgré cela, ils restent tributaires des peuples frères, issus d’Esaü et d’Ismaël, comme si Dieu les avait définitivement abandonnés.

La fin de l’Europe « primitive » qui se dessine lors de la présente génération n’est pas annonciatrice de bonnes nouvelles pour les Juifs. L’éclosion de l’Europe des nations qui maintenant a lieu s’accompagnera de nombreux déboires pour les Juifs au sein des prochaines générations.

Malgré cela, les Juifs continueront à rester fidèles à l’alliance quel qu’en soit le prix à payer.

C’est par rapport à ce constat, qu’Ethan, dans le psaume de cette génération, rappelle le cadre de cette alliance et les engagements que Dieu avait pris envers son peuple et qu’en apparence, pour l’auteur du psaume, ne sont pas tenus :

Toujours je chanterai les bontés du Seigneur : d’âge en âge, ma bouche proclamera Ta fidélité.

Ethan, indique bien, malgré les doutes qu’il évoque par la suite, qu’il ne remet aucunement sa fidélité. quels que soient les événements à venir.

Car, dis-je, la bonté aura une durée éternelle ; dans les cieux Tu as rendu immuable Ta fidélité. « J’ai conclu une alliance avec mon élu, fait un serment à mon serviteur David. Jusque dans l’éternité j’affermirai tes descendants, et maintiendrai ton trône de génération en génération. » Sélah !

Ethan rappelle l’engagement envers le trône de David, d’autant plus à propos que le psaume trente-neuf a été rédigé par David avec Ethan (Yédoutoun) comme témoin.

Et les cieux célèbrent tes merveilles, ô Seigneur, l’assemblée des saints – Ta fidélité. Car qui, au-dessus des nuages, rivalise avec l’Éternel, égale le Seigneur parmi les fils des dieux ? Dieu est infiniment révéré dans la réunion des saints, redoutable à tout ce qui l’entoure. Seigneur, Dieu-Cébaot, qui comme Toi, est éternellement puissant ? Ta fidélité rayonne autour de Toi. Tu domines l’orgueil de la mer ; quand ses vagues se soulèvent, Tu apaises leur fureur. Tu as écrasé la fière Égypte comme un blessé à mort ; par ton bras puissant Tu as dispersé tes ennemis. À toi le ciel ! À Toi aussi la terre ! L’univers et ce qu’il renferme, c’est Toi qui as tout fondé. Le nord et le midi, c’est Toi qui les as créés ; le Thabor et le Hermon acclament Ton Nom.

Ethan ne manque pas de rappeler la toute puissance divine pour mieux condamner son inaction apparente.

Ton bras est armé de force, puissante est Ta main, sublime Ta droite. La justice et le droit sont la base de Ton trône, l’amour et la vérité marchent devant Toi. Heureux le peuple connaissant les chants de victoire, cheminant, Éternel, à la lumière de Ta face ! Sans cesse ils sont en joie à cause de Ton Nom, et s’élèvent par Ta justice. Car la parure de leur force, c’est Toi ; par Ta bienveillance s’élève notre puissance. Oui, notre défenseur s’appuie sur l’Éternel, notre roi – sur le saint d’Israël.

Ethan évoque maintenant l’engagement de Dieu d’utiliser son pouvoir au profit d’Israël.

Jadis Tu parlas, dans une vision, à ton pieux serviteur, Tu disais : « J’ai donné mon appui à un héros, j’ai grandi un élu sorti du peuple. J’ai trouvé David, mon serviteur ; avec mon huile sainte, Je l’ai consacré, lui, à qui Ma main servira de soutien, et que mon bras armera de force. Aucun ennemi ne saura le circonvenir, ni aucun malfaiteur l’humilier. J’écraserai devant lui ses agresseurs, et ceux qui le haïssent, Je les abattrai. Ma fidélité et Ma bonté seront sur lui, et par Mon Nom grandira sa puissance. J’établirai sa domination sur la mer, et son empire sur les fleuves. Il me dira : « Tu es mon père, mon Dieu et le rocher de mon salut ! » En retour, Je ferai de lui mon premier-né, supérieur aux rois de la terre. Éternellement Je lui conserverai mon amour, et mon alliance avec lui demeurera solide. Je ferai durer toujours sa postérité, et son trône aussi longtemps que les cieux.

Après avoir évoqué les pouvoirs divins, Ethan rappelle l’engagement pris par Dieu envers David et sa descendance. David est l’auteur du psaume 39 qui initialise le millénaire évoqué par Ethan. Or ce millénaire contrairement à l’engagement évoqué par Ethan marque la longue décadence du peuple Juif qui se voit de génération en génération de plus en plus à la merci de ses ennemis.

Que si ses enfants abandonnent ma loi et refusent de suivre mes statuts, s’ils violent mes préceptes et désobéissent à mes commandements, je châtierai leur rébellion avec une verge, leur impiété par des fléaux. Mais Je ne lui retirerai pas mon amour, Je ne mentirai pas à Ma promesse. Je ne trahirai pas mon alliance, et l’énoncé de mes lèvres, Je ne le changerai pas. Une fois que J’ai juré par ma sainteté que Je ne tromperai pas la confiance de David, sa postérité durera éternellement, et son trône sera stable devant Moi à l’égal du soleil, comme la lune, il sera à jamais inébranlable : dans les cieux vit un témoin fidèle. » Sélah !

Même les fautes du peuple Juif ne peuvent remettre en cause cet engagement, de plus durant le millénaire écoulé, le peuple Juif a maintenu une adhésion sans failles à l’alliance divine. Rappelons que ce millénaire a été initialisé par la résistance à Antiochus que les Juifs commémorent à travers les âges par la fête de Hanoukka.

Et pourtant tu l’as délaissé, rejeté, Ton élu ; Tu T’es emporté contre lui. Tu as rompu l’alliance de Ton serviteur, dégradé, jeté à terre son diadème. Tu as démoli toutes ses murailles, changé en ruines ses châteaux-forts. Tous les passants l’ont mis au pillage, il est devenu un objet d’opprobre pour ses voisins. Tu as élevé la droite de ses adversaires, rempli de joie tous ses ennemis. Tu fais reculer le tranchant de son épée, Tu ne le soutiens pas dans les combats. Tu as mis fin à sa splendeur, et son trône, Tu l’as fait crouler à terre. Tu as abrégé les jours de sa jeunesse, et Tu l’as enveloppé de honte. Sélah !

Après avoir rappelé tous les engagements divins, Ethan ne peut que constater que le millénaire écoulé ne les reflète pas. Non seulement le trône de David, en apparence n’est plus qu’un souvenir. Esaü et Ismaël se sont successivement approprié l’héritage matériel que d’Israël que représentent la terre d’Israël, Jérusalem et le mont du Temple. Et même sur le plan spirituel, ces derniers n’hésitent pas à considérer l’alliance d’Israël comme caduque et se disputent mutuellement ce qu’ils considèrent être le « vrai » Israël, la « véritable » alliance.

Jusqu’à quand, ô Éternel, Te déroberas-Tu obstinément, et Ta colère brûlera-t-elle comme du feu ? Rappelle-Toi combien je suis éphémère, combien est vaine la vie que Tu donnes à tous les fils d’Adam. Est-il un homme qui demeure en vie, sans voir venir la mort ? Qui pourra soustraire son âme aux prises du Cheol ? Sélah ! Où sont Tes anciens bienfaits, Seigneur, que, dans Ta sincérité, Tu avais promis à David ? Souviens-Toi, Seigneur, des outrages dirigés contre tes serviteurs, que j’ai eu à porter dans mon sein, de la part de peuples si nombreux ; outrages dont des ennemis, Éternel, m’abreuvent, qu’ils déversent sur les pas de Ton oint ! Loué soit l’Éternel à jamais ! Amen et Amen !

Toutefois, loin d’être désespéré, Ethan s’en remet une nouvelle fois à Dieu, en l’assurant de sa foi inébranlable, il cherche simplement des réponses quand au sort d’Israël au sein des nations.

La réponse sera apportée au psaume suivant qui initialise le quatrième livre des psaumes.

 

 

[1] D’après : Janine Sourdel et Dominique Sourdel : « Dictionnaire historique de l’Islam ». Chapitre : « Abbassides » (p. 8)

[2] Suivant Christian Bonnet et Christine Descatoire : « Les Carolingiens 741-987 ». Chapitres : « Louis Le Pieux 814-840 » et « Le tournant de 840-843 » (p. 54 à 79)

[3] Bernhard Blumenkranz : « Juifs et chrétiens dans le monde occidental 430-1096 ». Chapitre : « La mission juive » (p. 195)

[4] Léon Poliakov : « Histoire de l’antisémitisme – 1. L’âge de la foi ». Chapitre : « L’Europe Chrétienne ». (p. 236-237)