Mois : mai 2017

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Chavouot, la fin du Omer, la fin des Temps …

Chavouot est avec la fête de Pessah (« fête des azymes ») et celle de Souccoth (« fête des tentes ») une des trois fêtes de pèlerinage pendant lesquelles le peuple Juif devait se rendre au Temple.

Dans la Bible, la fête de Chavouot est dénommée « fête des semaines ».

En effet celle-ci est célébrée suite à un comptage (le Omer) à compter de la fête de Pessah. Exactement Sept semaines soient 49 jours, Chavouot est fêté à l’issue de ce comptage soit le 50ème jour.

Comme expliqué sur mon site, ce nombre de 49 est important car 49 malédictions sont définies dans le livre du Lévitique et 98 (2 fois 49) sont définies dans le Deutéronome. Soient 147 malédictions au total, 3 fois 49. 49 sont associées à chacune des trois fêtes de pèlerinage.

Pour en savoir plus à ce sujet :

http://147thgeneration.net/index.php/chavouot/

Chavouot est fêté le 50ème jour et donc  à l’issue des malédictions et symbolise donc la fin de celles-ci et en particulier la fin de l’exil du peuple Juif qui retrouve enfin sa place auprès de Dieu sur sa terre comme le symbolise le don de la Torah qui est fêtée ce jour-là.

À chaque malédiction correspond une génération de 20 ans, et chaque génération est évoquée par un psaume de David dans l’ordre des générations.

Ainsi la première génération associée à une malédiction est celle qui suit la mort de Salomon soit de -930 à -910 et est associée au psaume 1. La dernière génération associée à une malédiction (la 147ème) est la génération actuelle soit de 2010 à 2030 et est associée au psaume 147.

Ces 147 générations de malédictions qui s’achèvent à la présente génération sont décrites génération par génération sur mon site.

Le fil conducteur sont les psaumes de David, car je démontre que ces psaumes racontent par avance toutes ces générations, un psaume pour une génération de 20 ans dans l’ordre des psaumes.

Toutefois, si cela est en contradiction avec votre rationalisme, vous pourrez quand même utiliser mon site uniquement pour savoir quels sont les événements qui ont marqué la vie juive à telle ou telle génération.

(pour juger rapidement de la correspondance avec les psaumes, vous pouvez consulter la page à propos en cliquant sur le présent texte)

Sur mon site le menu principal (voir aide) permet d’accéder rapidement à chaque génération, mais je les rappelle ci-dessous:

(il vous suffit de cliquer sur la ligne correspondante pour atteindre la page relative à la génération sélectionnée)

Génération des années -930 à -911: Le déchirement.

Génération des années -910 à -891: L’agitation des nations.

Génération des années -890 à -871: Élie.

Génération des années -870 à -851: Lumière et pénombre.

Génération des années -850 à -831: Élisée.

Génération des années -830 à -811: Déclin du Royaume d’Israël.

Génération des années -810 à -791: L’arc divin.

Génération des années -790 à -771: La tentation d’Édom.

Génération des années -770 à -751: Isaïe

Génération des années -750 à -731: Prophéties.

Génération des années -730 à -711: Fin du royaume d’Israël.

Génération des années -710 à -691: Sursis pour le royaume de Judée.

Génération des années -690 à -671: Déclin du royaume de Judée.

Génération des années -670 à -651: Dieu prend de la hauteur.

Génération des années -650 à -631: Qui habitera sur ta montagne sainte ?

Génération des années -630 à -611: Redécouverte de l’héritage.

Génération des années -610 à -591: Fin de la présence divine.

Génération des années -590 à -571: Le char céleste.

Génération des années -570 à -551: La clémence après la sanction.

Génération des années -550 à -531: Chute de Babylone.

Génération des années -530 à -511: Daniel.

Génération des années -510 à -491: La biche de l’aurore.

Génération des années -490 à -471: Esther.

Génération des années -470 à -451: Les murailles de Jérusalem.

Génération des années -450 à -431: Rédemption.

Génération des années -430 à -411: La loi d’Israël.

Génération des années -410 à -391: Ezra.

Génération des années -390 à -371: Reconstruction du peuple d’Israël.

Génération des années -370 à -351: Jonas.

Génération des années -350 à -331: Alexandre.

Génération des années -330 à -311: L’empreinte d’Ésaü.

Génération des années -310 à -291: Les Lagides.

Génération des années -290 à -271: La Septante.

Génération des années -270 à -251: Ouverture aux nations.

Génération des années -250 à -231 : Calme trompeur.

Génération des années -230 à -211 : L’hippodrome.

Génération des années -210 à -191: Le méchant ne l’emportera pas.

Génération des années -190 à -171: Antiochus Épiphane.

Génération des années -170 à -151: Hanouccah.

Génération des années -150 à -131: Maccabées.

Génération des années -130 à -111: Jean Hyrcan.

Génération des années -110 à -91: Alexandre Jannée.

Génération des années -90 à -71: Revenir auprès de l’autel.

Génération des années -70 à -51: Sous le signe d’Esaü.

Génération des années -50 à -30: Hérode.

Génération des années -30 à -10: La terre tremble.

Génération des années -10 à 10: Jésus, pour les nations.

Génération des années 10 à 30: Jérusalem universelle.

Génération des années 30 à 50: Le sage meurt aussi.

Génération des années 50 à 70: Prières en Guise de sacrifices.

Génération des années 70 à 90: Yabné.

Génération des années 90 à 110: Les Évangiles.

Génération des années 110 à 130: Alexandrie.

Génération des années 130 à 150: Bar Kokhba.

Génération des années 150 à 170: Édom.

Génération des années 170 à 190: Fondements du christianisme.

Génération des années 190 à 210: Michna.

Génération des années 210 à 230: Les Sassanides.

Génération des années 230 à 250: Gestation de l’Europe.

Génération des années 250 à 270: Nehardea.

Génération des années 270 à 290: Poumbédita.

Génération des années 290 à 310: La scission de l’Empire romain.

Génération des années 310 à 330: Constantin.

Génération des années 330 à 350: Constantinople.

Génération des années 350 à 370: Julien.

Génération des années 370 à 390: Recul du paganisme.

Génération des années 390 à 410: La Vulgate.

Génération des années 410 à 430: La Ka’ba.

Génération des années 430 à 450: Les Juifs parias.

Génération des années 450 à 470: Le sac de Rome.

Génération des années 470 à 490: Talmud de Babylone.

Génération des années 490 à 510: Fin de l’Empire romain.

Génération des années 510 à 530: Dsou-Nowas.

Génération des années 530 à 550: Sainte Sophie.

Génération des années 550 à 570: Les cornes de l’autel.

Génération des années 570 à 590: Khaibar.

Génération des années 590 à 610: Mahomet.

Génération des années 610 à 630: L’Hégire.

Génération des années 630 à 650: La conquête arabe.

Génération des années 650 à 670: Aïcha.

Génération des années 670 à 690: Le feu grégeois.

Génération des années 690 à 710: Les Wisigoths.

Génération des années 710 à 730: Al Aqsa.

Génération des années 730 à 750: À travers la vallée des larmes.

Génération des années 750 à 770: Monde nouveau.

Génération des années 770 à 790: Les Omeyyades de Cordoue.

Génération des années 790 à 810: Charlemagne.

Génération des années 810 à 830: Agobard.

Génération des années 830 à 850: Bilan.

Génération des années 850 à 870: Réponse.

Génération des années 870 à 890: L’oiseleur.

Génération des années 890 à 910: Les Karaïtes.

Génération des années 910 à 930: Les Khazars.

Génération des années 930 à 950: Saadia Gaon.

Génération des années 950 à 970: Hasdaï Ibn Shaprut.

Génération des années 970 à 990: Chanter un cantique nouveau.

Génération des années 990 à 1010: La lumière de l’exil.

Génération des années 1010 à 1030: Déclin du monde méditerranéen.

Génération des années 1030 à 1050: Europe.

Génération des années 1050 à 1070: Rachi.

Génération des années 1070 à 1090: Le temps des synagogues.

Génération des années 1090 à 1110: La première croisade.

Génération des années 1110 à 1130: Le Kuzari.

Génération des années 1130 à 1150: Le Bahir.

Génération des années 1150 à 1170: Ibn Ezra.

Génération des années 1170 à 1190: Maïmonide.

Génération des années 1190 à 1210: Le Guide des égarés.

Génération des années 1210 à 1230: Gengis Khan.

Génération des années 1230 à 1250: Le brûlement du Talmud.

Génération des années 1250 à 1270: Nahmanide.

Génération des années 1270 à 1290: Le Zohar.

Génération des années 1290 à 1310: Cabale.

Génération des années 1310 à 1330: Les Pastoureaux.

Génération des années 1330 à 1350: La Peste noire.

Génération des années 1350 à 1370: Samuel Halevi.

Génération des années 1370 à 1390: Tentations.

Génération des années 1390 à 1410: Les marranes.

Génération des années 1410 à 1430: Tortosa.

Génération des années 1430 à 1470: La chute de Constantinople.

Génération des années 1470 à 1490: L’Inquisition.

Génération des années 1490 à 1510: La fin de Séfarad.

Génération des années 1510 à 1530: Soleïman Le Magnifique.

Génération des années 1530 à 1550: Safed.

Génération des années 1550 à 1570: La pureté de sang.

Génération des années 1570 à 1590: L’invincible Armada.

Génération des années 1590 à 1610: Amsterdam.

Génération des années 1610 à 1630: Le réveil des cryptojuifs.

Génération des années 1630 à 1650: Goûte le bonheur de Jérusalem.

Génération des années 1650 à 1670: Le déluge.

Génération des années 1670 à 1690: Spinoza.

Génération des années 1690 à 1710: Les Hofjuden.

Génération des années 1710 à 1730: Les pleurs de Rachel.

Génération des années 1730 à 1750: Les lumières.

Génération des années 1750 à 1770: Les francs-maçons.

Génération des années 1770 à 1790: Mendelssohn.

Génération des années 1790 à 1810: L’émancipation.

Génération des années 1810 à 1830: Lorelei.

Génération des années 1830 à 1850: Renaissance de Jérusalem, ville juive.

Génération des années 1850 à 1870: Darwin.

Génération des années 1870 à 1890: Le IIe Reich.

Génération des années 1890 à 1910: Dreyfus.

Génération des années 1910 à 1930: La Déflagration.

Génération des années 1930 à 1950: La bête immonde.

Génération des années 1950 à 1970: Tsahal.

Génération des années 1970 à 1990: Les Refuzniks.

Génération des années 1990 à 2010: Les guerres asymétriques.

Génération des années 2010 à 2030 : La glaciation.

 

Paul David

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Le mythe allemand …

Emmanuel Macron vient hier (15 mai 2017) de se faire adouber par la Chancelière allemande Angela Merkel, ayant juste pris le temps auparavant de nommer son Premier ministre. Comme lui, Hollande et Sarkozy avaient également rencontré la chancelière dès leur élection en 2012 et 2007. C’est Jaques Chirac qui avait initialisé ce « sacrement » en 1998 en rencontrant dès son élection le chancelier Kohl. Les présidents antérieurs De Gaulle, Pompidou et Valéry Giscard D’Estaing ont tous tenu à rencontrer dès leur élection leur homologue allemand avant toute autre rencontre internationale.

L’Allemagne est considérée comme la première puissance européenne et les autres pays européens dont la France doivent faire allégeance.

Quand l’Espagne décida de l’expulsion des Juifs en 1492, la découverte de l’Amérique a pu faire croire que cette décision avait apporté la bénédiction divine sur celle-ci et le Portugal.

Cette bénédiction ne fut qu’illusoire, car assez rapidement l’Espagne et le Portugal déclinèrent au profit des puissances du nord qui elles avaient ouvert leurs portes aux Juifs.

Pour l’Allemagne, beaucoup pourraient également penser, au regard de sa puissance actuelle, que l’extermination des Juifs lui a apporté un équivalent de bénédiction divine. Mais celle-ci est aussi illusoire que celle perçue par l’Espagne de l’Inquisition.

C’est la France, pays des droits de l’homme, qui aurait dû être la puissance de référence en Europe. Ce qui aurait vraisemblablement évité les drames du XXe siècle.

1024px-Dep-frNapoléon n’a pas su gérer ses victoires, et après la défaite de Waterloo, le congrès de Vienne redessine l’Europe. Les vainqueurs, dont l’Angleterre y œuvrent pour éviter une nouvelle hégémonie de la France en Europe ce qui profite à la Prusse qui tout au long du dix-neuvième siècle va accroître son influence jusqu’à la victoire de 1870 qui permet la réunification de l’Allemagne et la naissance du IIe Reich en 1871.

Le vingtième siècle débute par la Première Guerre mondiale qui appauvrit la France, les sanctions contre l’Allemagne qui n’a pas subi la guerre sur son territoire, sont illusoires et ne l’empêcheront pas de se reconstituer une puissance militaire et de déclencher la Seconde Guerre mondiale :

  • Le putsch[1] hitlérien manqué de novembre 1923 marquait la fin des agitations violentes. Jusqu’en 1933, il n’y eut plus de soulèvements ni de pronunciamientos. Pour la République-pas-de-chance (la République de Weimar), commençaient quelques brèves années de bonheur.
  • Ce fut un bonheur relatif, sur fond de ruines, et bâti sur l’emprunt. Les ruines d’abord. Pas tant sur le plan matériel : rien de comparable à ce qui se passera pendant la Seconde Guerre mondiale. Nulle part, entre 1914 et 1918, le territoire allemand n’avait servi de champ de bataille et les attaques aériennes furent sans importance réelle. C’étaient les citoyens qui avaient été ruinés, et avant tout les « bons citoyens », ceux qui avaient souscrit aux emprunts de guerre et dont à présent l’argent prêté à la patrie ne valait plus rien. Cela nous paraît très simple aujourd’hui, à nous qui savons que quelqu’un doit payer les frais largement improductifs de la guerre, mais les victimes, à l’époque, ne le savaient pas encore. Les dirigeants français le comprirent, eux, qui pensèrent qu’il serait possible de « faire payer le boche ». En fait, on n’avait aucune idée de ce qu’on pouvait réellement prélever sur l’économie allemande sans l’empêcher de tourner, et la fixation des montants des réparations, sans cesse remise en chantier dans un sens toujours moins défavorable à l’Allemagne, dura presque aussi longtemps que la République elle-même, du plan Dawes au plan Young et jusqu’à l’accord de Lausanne où von Papen obtint en 1932 la fin des réparations contre un versement ultime de trois milliards de RM que, bien sûr, Hitler ne paya jamais…

L’Allemagne n’a pas été aussi meurtrie qu’on pourrait le penser pendant la Première Guerre mondiale, elle dispose à la veille de la crise de 1929 d’une industrie forte grâce en particulier aux investissements étrangers, surtout américains et au fait que l’industrie n’a pas réellement souffert de la Première Guerre mondiale. Les États-Unis ne veulent pas non plus d’une France forte après la Première Guerre mondiale et leur soutien à l’Allemagne va dans ce sens.

La crise de 1929 amène Hitler au pouvoir, il relance l’économie allemande. Mais le pseudo-miracle allemand d’avant-guerre est du d’une part à l’épuisement des effets de la crise de 1929 et à une économie financée par l’effort de la guerre à venir.

De fait, l’Allemagne construit son économie en s’allouant par avance les futures prises de guerre, c’est donc par anticipation sur le dos de l’Europe qui va être mise à genoux que l’économie allemande se construit avant guerre :

  • Hitler[2] veillait à ce que le peuple,sans développer exagérément sa consommation, eût l’impression de participer à une progression continue de la richesse et de la puissance de l’Allemagne. En fait, sur le plan économique, l’État mobilisait pour ses buts inavoués l’épargne des particuliers et lesinvestissements des industriels. On finançait le plein-emploi et le réarmement par une inflation différée ; un jour la vérité éclaterait – ou bien il faudrait alors modifier en profondeur les données du jeu, c’est-à-dire se résoudre à la guerre. Schacht (ministre de l’économie depuis 1934), sûr de lui et orgueilleux, voulait rester le maître de celui-ci et adapter aux progrès de l’économie le rythme du réarmement. Le conflit était programmé : en 1939, le grand technicien donna sa démission. Seuls devaient compter dorénavant les besoins des forces armées. Il devenait évident que tous ces efforts visaient la guerre, qu’Hitler voulait la guerre et que la guerre devait rapporter ce qu’il fallait pour résorber l’inflation cachée et pour se financer elle-même.

L’Allemagne est vaincue.

Au vu de la ruine qui s’abattit sur le monde pendant la Seconde Guerre mondiale, on aurait pu penser, au vu de la lourdeur des crimes commis, que le monde réserverait le même sort à l’Allemagne vaincue que celui que Rome infligea à Carthage.

Il n’en fut rien.

Comme pour la Première Guerre mondiale, si la population a payé un certain prix, moindre que d’autres pays européens, alors que l’économie des pays victorieux – en particulier France et Angleterre – est plus que précaire, l’économie allemande n’a pas réellement souffert :

  • En fait[3], la substance (en Allemagne) était moins atteinte qu’il n’y paraissait. La population beaucoup moins amoindrie qu’au lendemain de la précédente catastrophe nationale, la guerre de Trente Ans. Les prisonniers de guerre, en dépit de terribles hémorragies en URSS et en Yougoslavie, et de pertes sensibles en France, revinrent plus vite et plus nombreux qu’on ne l’avait craint au départ. À l’exception de quelques dizaines de milliers de « criminels de guerre » condamnés, dont les survivants durent attendre le voyage d’Adenauer à Moscou en 1955, le retour était pratiquement achevé à la fin de 1948. Délais longs pour les hommes et les femmes concernés et brefs pour l’histoire. Il s’avéra également que la guerre des bombes, la seule véritable dévastatrice, avait été plus cruelle pour les logements et leurs occupants que pour les usines et leurs machines.

Ainsi l’Allemagne peut se reconstruire après-guerre en construisant son économie sur les acquis d’avant-guerre qui ont subsisté malgré la guerre et que l’Europe a payés contre son gré en supportant la guerre nazie.

Alors que pour arriver à ce résultat, le judaïsme européen a quasiment disparu, le monde entier a salué la réunification de Berlin, capitale du nazisme alors que ce même monde ne cesse d’œuvrer pour la division de Jérusalem capitale de l’État Juif qui n’a pourtant, malgré les procès récurrents qui lui sont faits, n’a jamais refusé l’existence de l’autre.

Si le monde a applaudi à la réunification de Berlin, qui fut la capitale du mal, il se doit d’applaudir encore plus fort la réunification inéluctable de Jérusalem, capitale du bien, capitale éternelle de l’État Juif.

 

Paul David

 

[1] Joseph Rovan : « Histoire de l’Allemagne ». Chapitre : « La république de Weimar ». (p. 619,620)

[2] Joseph Rovan : « Histoire de l’Allemagne ». Chapitre : « Le Reich d’Adolf Hitler ». (p. 674/675)

[3] Joseph Rovan : « Histoire de l’Allemagne ». Chapitre : « L’Allemagne depuis la Seconde guerre mondiale ». (p. 769/770)

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Yom Haatsmaout – De David. Béni soit l’Éternel, mon rocher, qui a exercé mes mains au combat, mes doigts à l’art de la guerre !

Yom Haatsmaout est la fête nationale israélienne et commémore la déclaration d’indépendance de l’État Hébreu qui a eu lieu le 14 mai 1948, soit le 5 iyar 5708 pour la date hébraïque.

En raison du miracle que représente la résurrection du peuple Juif sur sa terre après deux millénaires d’exil, Yom Haatsmaout est également devenue une fête religieuse avec une liturgie propre.

Le roi David dans ses psaumes a déjà célébré ce retour des Juifs sur leur terre.

Sur mon site, j’associe chaque psaume à une génération (20 ans) et cela pour 3 millénaires de vie juive depuis la mort de Salomon (930 avant JC) jusqu’à nos jours (génération des années 2010 à 2030).

Ainsi le psaume 143 est naturellement associé à la génération des années 1930 à 1950.

Si dans ce psaume le roi David évoque les années terribles de la Shoah :

C’est que[1] l’ennemi s’est jeté à ma poursuite, a broyé ma vie sur le sol, me plongeant dans les ténèbres, comme ceux qui, dès longtemps appartiennent à la mort… mon esprit se consume, ne me dérobe point ta face, sinon je ressemblerais à ceux qui descendent dans la tombe.

Il ne manque pas d’évoquer la création d’Israël :

Enseigne-moi[2] à accomplir Ta volonté, car c’est Toi qui es mon Dieu ; que ton esprit bienveillant me guide sur un sol uni !

Cette renaissance du peuple Juif sur sa terre a été accueillie par de nombreuses guerres. Les guerres d’Israël se sont concentrées sur la génération des années 1950-1970 (précédée par la guerre d’indépendance de 1948 et clôturée par la guerre de Kippour en 1973).

La guerre des Six Jours en 1967 a révélé au monde un peuple qui, en plus de posséder l’héritage biblique, est doté d’une armée puissante et victorieuse. Cette victoire qui a étonné le monde est évoquée par le roi David dans le psaume associé à cette génération, le psaume 144 :

Béni[3] soit l’Éternel, mon rocher, qui a exercé mes mains au combat, mes doigts à l’art de la guerre !

Mais la bienveillance divine est également au rendez-vous de la présente génération (années 2010-2030) où David dans le psaume associé, le psaume 147, promet le retour des derniers exilés du peuple Juif sur sa terre avec Jérusalem réunifiée et reconstruite :

L’Éternel[4] rebâtira Jérusalem, il y rassemblera les débris dispersés d’Israël.

Sur mon site comme l’ensemble des 147 générations correspondantes aux 147 premiers psaumes de David, les pages associées aux 3 générations évoquées dans cet article sont directement accessibles par les liens ci-dessous :

Génération des années 1930 à 1950: La bête immonde.

Génération des années 1950 à 1970: Tsahal.

Génération des années 2010 à 2030 : La glaciation.

 

Yom Haatsmaout Sameah !

Paul David

 

[1] Psaume 143, versets 3 et 7

[2] Psaume 143, versets 10

[3] Psaume 144, verset 1

[4] Psaume 147, verset 2